Leopard II de Mikhail Kirakosyan
Édition limitée, Tirage: 150, Signée
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2020 / 2021 MKI18
Mikhail Kirakosyan
À propos de l’œuvre

Leopard II

80 x 60
120 x 90
150 x 112
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Cadre

Caisse américaine Bâle, Largeur de profil 15 mm avec verre acrylique brillant , chêne Spessart noir, 84,4 x 64,4 cm (Dimensions extérieures)

Contrecollage sous verre acrylique, épaisseur 2 mm brillant, Sans cadre, 80 x 60 cm (Dimensions extérieures)

Sur papier premium. Non monté ou encadré. Expédié roulé

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Cadre

Caisse américaine Bâle, Largeur de profil 15 mm avec verre acrylique brillant , chêne Spessart noir, 124,4 x 94,4 cm (Dimensions extérieures)

Contrecollage sous verre acrylique, épaisseur 2 mm brillant, Sans cadre, 120 x 90 cm (Dimensions extérieures)

Sur papier premium. Non monté ou encadré. Expédié roulé

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Cadre

Caisse américaine Bâle, Largeur de profil 15 mm avec verre acrylique brillant , chêne Spessart noir, 154,4 x 116,4 cm (Dimensions extérieures)

Contrecollage sous verre acrylique, épaisseur 2 mm brillant, Sans cadre, 150 x 112 cm (Dimensions extérieures)

Sur papier premium. Non monté ou encadré. Expédié roulé

€ 799
TVA incluse plus € 12 de frais d'envoi
Qualité de musée exceptionnelle
Emballage Art Security
30 jours de droit de retour
Informations de fond sur Mikhail Kirakosyan
Introduction
Dans les œuvres de l’artiste Mikhail Kirakosyan, les lions, éléphants et autres gorilles fascinent autant par leur force que par leur grâce. À travers son œuvre, il est désormais possible de les approcher en tant que personnes. Les traits faciaux de ces créatures parviennent à communiquer leurs émotions au spectateur, qui se sent intimement liés à elles. Un peu comme si la frontière séparant l’Homme de l’animal s’estompait. Grâce à Mikhail Kirakosyan et à son concept novateur, nous faisons l’expérience de la faune avec une intensité et une proximité inédites.


En 1872, le naturaliste Charles Darwin publiait un ouvrage sur les expressions faciales des humains et des animaux, dans lequel il montrait que l’expression animale était très souvent similaire à celle de l’Homme. À l’époque, la similitude des mimiques fit sensation ; aujourd’hui, elles sont à la base de la série intitulée We are like you de Mikhail Kirakosyan. En utilisant tous les moyens offerts par l’art, ce photographe russe met en image les idées de Darwin, ne manquant pas de séduire au passage le spectateur par ses prises de vue expressives.


Mikhail Kirakosyan a créé cette série au zoo de Moscou. Ce lieu historique, construit en 1864 sous le tsar Alexandre II, a offert au photographe une grande variété de sujets et de nombreuses occasions de rechercher les subtiles mais frappantes expressions faciales des animaux. Mikhail Kirakosyan a profité de la fermeture de ce site de 21,5 hectares pour admirer les animaux dans leurs cages et enclos des heures durant. Ce faisant, il a établi un lien très personnel avec les habitants du zoo. Mikhail Kirakosyan avoue même avoir compati avec les gorilles quand ils se sentaient inquiets et s’être réjoui avec l’éléphant lorsqu’il a joyeusement barri.


Mikhail Kirakosyan a étudié l’architecture à l’université de recherche en génie civil de Moscou. Étudiant, il se fascine déjà pour la beauté des édifices historiques et pour les croquis d’architecture. Cet intérêt s’est rapidement transformé en une grande passion pour l’art et la photographie en particulier. Il est aujourd’hui un artiste photographe internationalement reconnu qui ne jure que par son Leica S et préside également le Leica International Photographers Club. Achetées et exposées dans le monde entier, ses œuvres et publications couvrent un large éventail de sujets.

Interview
Comment en êtes-vous venu à l’art ? Racontez-nous comment tout a commencé.
Mon intérêt pour l’art s’est manifesté dès mon plus jeune âge. Au début, je n’avais pourtant aucune envie d’admirer des artefacts, d’étudier ni même de visiter des galeries. Mon désir était de créer tout de suite quelque chose moi-même, de le faire à ma façon, d’exposer ma vision du monde et de me la prouver à moi-même. Heureusement, avec le temps, cette approche au fond assez naïve m’a fait comprendre qu’il était nécessaire d’étudier l’art. Lorsque j’ai compris que toute tentative de créer quelque chose par moi-même sans connaître l’histoire ni les chefs-d’œuvre classiques me conduirait droit dans l’impasse, j’ai alors commencé à étudier.
J’ai consacré dix des seize années de ma carrière photographique à apprendre. Pour cela, j’ai suivi des cours de sculpture et de dessin académique, appris les bases de la photo et de la composition. J’ai beaucoup lu et admiré de nombreux chefs-d’œuvre.
L’acquisition de ces connaissances m’ont permis de réussir en tant qu’artiste photographe mais aussi d’enseigner. En tant que professeur, j’aide des photographes, débutants ou expérimentés, à développer leur style, à prendre les bonnes décisions en matière de couleurs et à travailler leur technique de prise de vue afin d’obtenir les meilleurs résultats.


Comment décririez-vous votre processus de travail ?

Ce n’est qu’au cours des cinq ou six dernières années, autrement dit depuis que j’ai atteint un niveau professionnel de rang international, que j’ai commencé à accorder une attention accrue à la planification de mes projets. La première étape consiste à répondre à deux questions essentielles :
1. Pourquoi est-ce que je prends ces photos ? Que puis-je exprimer avec elles ?
2. Qui est susceptible de s’intéresser au projet ? Où sera-t-il publié ?
Évidemment, il faut éviter de perdre du temps sur des projets inutiles qui n’éveilleraient aucun écho ni guère de réel intérêt. Mon objectif est de montrer mes œuvres au grand public, pas uniquement aux connaisseurs.
Je souhaite que mes œuvres soient admirées par des personnes d’âges, de professions et de milieux différents. Peu importe s’ils ne peuvent apprécier la complexité ou l’originalité des clichés. On parle ici d’émotion. Tout le monde est capable de juger si une image est bonne ou déclenche une réaction, il n’est pas nécessaire d’être un professionnel pour le faire.
J’ai également choisi de travailler par séries de photos. Quel que soit votre talent d’artiste, il est impossible de condenser tout ce que vous souhaitez montrer – idées, pensées, sentiments – en un seul cliché. Une série est donc bien plus pratique et efficace à cet égard. En même temps, chaque image doit être unique et faire passer l’ensemble des idées qui sous-tendent le projet.
Si l’on souhaite entrer en communion avec le spectateur ou avec toute personne intéressée par l’art, il faut privilégier la série. En outre, les projets de grande envergure attirent davantage l’attention du public et leur assurent une diffusion plus large auprès de ce dernier. J’ai de bonnes raisons de penser cela car, ces dernières années, j’ai initié plusieurs projets dont l’écho fut retentissant. En voici quelques-uns :
1. « Géométrie monumentale » (2018 - aujourd’hui). Genre : photographie d’architecture. J’ai essayé d’y montrer le Moscou contemporain du point de vue d’un artiste possédant une formation en architecture.
2. Zoo de Moscou : Lockdown (2020). Un projet de photographie sociale examinant la vie des résidents du zoo de Moscou pendant sa fermeture. En l’absence de visiteurs, les animaux se comportent plus naturellement, reçoivent les soins et l’amour nécessaires de la part du personnel, mais manquent quand même d’un peu d’attention humaine.
3. Les supporters de la Coupe du monde de football en Russie 2018 (2018 - 2019). Ce projet, dans lequel j’ai montré le Moscou accueillant la Coupe du monde de la FIFA 2018, se concentre sur les supporters. En apportant leur ferveur nationale, ils ont inondé les rues de couleurs vives, créant une véritable atmosphère de festival sportif. Ce sont eux qui, en devenant les protagonistes du projet, ont le plus attiré l’œil du public. En 2019, j’ai exposé ces travaux photographiques à l’ambassade d’Arménie à Moscou et publié un recueil des meilleurs clichés. Les images ont même intégré le fonds d’archives du musée de Moscou.


Quelles personnes vous inspirent ? Quels sont les artistes/œuvres d’art qui vous impressionnent le plus en ce moment ?
Mon travail se réfère en grande partie à l’art classique, qu’il s’agisse de cinéma, d’art plastique, de peinture, de photographie, etc.
Mes sources d’inspiration sont nombreuses. Lorsque je suis venu pour la première fois à la galerie LUMAS de Moscou, j’ai été très impressionné par les œuvres que j’y ai trouvées. Elles ont déclenché en moi le fameux effet « waouh » et m’ont autant surpris par leur esthétique que par leur expression. Depuis, je ne cesse de rêver à pouvoir un jour me hisser au niveau des artistes dont j’ai vu les œuvres.
Si je devais faire l’acquisition d’œuvres d’art, je me dirigerais sans aucun doute vers celles des artistes exposés chez LUMAS. Le choix ne serait guère aisé : il y a trop d’œuvres d’un excellent niveau, impossible d’en sélectionner une en particulier ni même plusieurs.


Qu’est-ce qui fait une bonne œuvre d’art ?
Une bonne œuvre d’art doit avant tout vous donner envie de l’acheter et de l’emporter chez vous. On peut parler d’une œuvre d’art vraiment réussie lorsqu’on a envie d’acquérir une photo, de dépenser son argent pour l’accrocher au mur de sa chambre ou de son bureau et de l’admirer tous les jours. Le succès en art, c’est lorsque votre travail devient recherché.


Sur quel projet travaillez-vous en ce moment ?

Je m’interdis de révéler mes projets d’avenir. Le milieu de la photo d’art étant très compétitif, il est peu judicieux de trahir ses idées. Je ne peux que mentionner brièvement l’un de mes projets que j’ai déjà élaboré en détail et qui verra le jour dans un avenir proche.
C’est un projet qui porte sur les papillons. J’ai pu avoir accès à une collection rare et compte me mettre au travail bientôt. Je n’en exposerai ici aucun détail, car un autre artiste photographe tout aussi capable et compétent que moi pourrait tout à fait reprendre l’idée et la réaliser à ma place.
Autrefois, je n’hésitais pas à partager mes idées, mais je l’ai fait à mes dépens. Heureusement, quelqu’un m’a fortement conseillé de ne rien communiquer d’un projet avant qu’il ne soit achevé. Désormais, je parle moins et travaille plus.


Quel but l’art doit-il poursuivre ?

Je pense que l’art doit véhiculer des émotions, être capable de montrer quelque chose aux gens. Malheureusement, trop d’artistes contemporains s’écartent du canon classique, enfreignent les règles de la composition et ne savent pas comment travailler eux-mêmes. Il en résulte des œuvres d’art qui, à bien des égards, sont inférieures aux chefs-d’œuvre classiques.
Bien sûr, on peut aimer leurs œuvres. Mais l’art ne doit pas se contenter de plaire, il doit aussi éduquer les gens, cultiver leur univers artistique, transmettre des idées, des émotions et des sentiments, que l’artiste livre à travers son œuvre.
À mon avis, l’éducation est le principal objectif de l’art.


L’art rend-il heureux ?
Lorsque vous atteignez un certain seuil de reconnaissance sur la scène artistique/photographique, vous vous devez de maintenir ce niveau. Tout nouveau projet doit donc être plus intéressant, plus complexe et plus raffiné que le précédent. Ainsi seulement peut-on prouver ses compétences, évoluer et se renouveler.
C’est ce processus qui rend l’artiste heureux. Être créatif, créer des choses remarquables, voilà ce qui rend heureux.
Quand un projet est achevé et que les éloges se mettent à pleuvoir, que vous observez les réactions du public et des médias, vous savez que vous avez bien fait les choses. Il ne s’agit pas tant de bonheur que d’un sentiment de satisfaction devant le travail accompli, devant le temps et l’effort investis dans l’acte créatif.

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