Sélectionnez la taille (cm) et le montage / encadrement :
DIMENSIONS FINALES
Utilisez les dimensions encadrées pour mesurer l’espace disponible sur votre mur.
ÉPUISÉ. Cette édition a eu énormément de succès et il n’y a plus aucun exemplaire disponible. Soyez informé·e en avant-première des nouvelles œuvres et profitez de l’accès anticipé : inscrivez-vous dès maintenant et suivez l’artiste.
Toutes les œuvres d'art LUMAS peuvent être accrochées très facilement après le déballage.
EMBALLÉ EN TOUTE SÉCURITÉ
Les emballages des usines LUMAS répondent toujours aux normes les plus strictes, afin de garantir que tout arrive chez toi en aussi bon état qu'il a été expédié.
SOUTIENT LES ARTISTES
Avec chacun de tes achats LUMAS, l'artiste reçoit une commission équitable.
60 JOURS DE DROIT DE RETOUR
Retour facile sous 60 jours pour s'assurer que vous êtes satisfait de chaque achat.
Werner Pawlok photographie les lieux comme s'ils possédaient une mémoire. Ses images révèlent ce qui s'est déposé au fil du temps entre les murs, parmi les hommes et dans les paysages : passé et présent, splendeur et déclin,…
Dans sa série Greenhouses, Werner Pawlok se consacre à un patrimoine culturel hors du commun : les jardins botaniques d’Europe, véritables fenêtres sur les mondes exotiques et tropicaux. Ses photographies mêlent beauté naturelle et architecture d’exception. Cet artiste allemand jouit d’une reconnaissance internationale et a déjà exposé aux côtés des plus grands comme Warhol ou Richter.
INFORMATIONS SUR LE BAGROUND
Werner Pawlok photographie les lieux comme s'ils possédaient une mémoire. Ses images révèlent ce qui s'est déposé au fil du temps entre les murs, parmi les hommes et dans les paysages : passé et présent, splendeur et déclin, traces de vies vécues. À La Havane, Venise, La Nouvelle-Orléans ou en Sicile, Pawlok ne recherche pas l'image emblématique d'un lieu. Il attend l'instant où celui-ci livre quelque chose de lui-même.
Cette attention portée à l'essence de ce qui l'entoure caractérise son travail depuis ses débuts. Né à Stuttgart, il saisit son premier appareil photo à seize ans, en 1969, pour immortaliser son idole Jimi Hendrix sur scène. Suivent des campagnes publicitaires internationales, des portraits saisissants au Polaroid et des séries expérimentales telles que ses « Photography Paintings ». Grâce à des Polaroids grand format et à des procédés de transfert sur papier fait main qu'il développe lui-même, Pawlok franchit très tôt les frontières entre photographie et peinture. Pour lui, la technique n'est jamais une fin en soi. Elle élargit les possibilités du regard.
C'est notamment dans ses projets personnels que ce regard s'affranchit des commandes et des attentes. L'appareil photographique devient alors un instrument d'approche : Pawlok ne cherche pas à documenter les lieux dans leur totalité, mais à en condenser l'expérience.
Dans « Cuba – expired », il pose son regard sur les palais délabrés de La Havane. Là où résidait autrefois l'aristocratie sucrière cubaine, les murs patinés, les couleurs fanées et les intérieurs abandonnés racontent une splendeur révolue. L'absence devient ici une forme singulière de présence : même désertées, ces pièces conservent les traces de ceux qui les ont habitées. Pawlok ne cherche pas à figer le déclin. Il saisit cet état fragile où le passé semble encore présent.
Avec « Dimore Veneziane », cette quête de traces se poursuit à Venise. Pawlok accède à des palais privés et découvre ainsi une Venise au-delà des perspectives familières. Ses photographies nous conduisent derrière des portes closes, dans des pièces dont les étoffes, les ornements et la patine racontent des siècles d'histoire. L'intime devient historique, l'historique devient intime.
« Sicilia – Augenblicke im Licht » s'inscrit directement dans le prolongement de cette série. Au sein de son exploration approfondie de l'île, la sélection présentée chez LUMAS se concentre sur ses palais historiques. Pawlok y retrouve des espaces qui n'exposent pas l'histoire, mais la portent en eux. Architecture, surfaces vieillies et détails ornementaux se condensent en témoignages silencieux d'époques révolues.
La lumière devient alors un trait d'union entre passé et présent. Pawlok la décrit lui-même comme un élément qui façonne, accentue, fait apparaître puis disparaître. Dans les palais siciliens, elle se pose sur les murs et les meubles, souligne les traces du temps et fait émerger des détails de la pénombre. Les pièces cessent ainsi d'être de simples décors historiques pour devenir de véritables réceptacles vivants de mémoire.
C'est précisément ce qui relie cette série à « Dimore Veneziane » et « Cuba – expired ». Pawlok ne s'intéresse pas uniquement à la splendeur des intérieurs historiques, mais à la relation entre beauté et impermanence, présence et absence. Ses espaces racontent sans mise en scène, à travers ce qui subsiste. Dans la lumière, les couleurs et les matières, le temps devient visible.
« New Orleans – undercurrent » prolonge cette quête dans une ville dont le passé continue de vivre au présent. Intérieurs historiques, bars et espaces privés deviennent les caisses de résonance d'une culture aux multiples strates. Le titre révèle déjà ce qui intéresse Pawlok : le courant qui circule sous la surface visible. Ses images ne racontent pas seulement l'apparence d'un lieu, mais aussi ce qui continue de vibrer en lui.
Avec « Greenhouses – Cathedrals for Plants », Pawlok explore un univers différent, mais intimement lié aux précédents. Dans des serres historiques, la nature rencontre l'architecture, la croissance organique dialogue avec l'ordre construit. Sous les verrières apparaissent des espaces baignés de lumière, où plantes exotiques et structures délicates s'entrelacent. Même l'humidité élevée qui compliquait les prises de vue fait partie intégrante du processus : Pawlok s'adapte aux conditions d'un lieu plutôt que de les soumettre à son image.
L'œuvre de Pawlok embrasse le portrait et le paysage, l'architecture et la végétation, les êtres humains et les espaces déserts. Ce qui unit cette diversité n'est pas un motif unique, mais une attitude. Il s'approche du monde visible pour y déceler ce qui ne se laisse pas aisément représenter : une atmosphère, un souvenir, le caractère singulier d'un lieu.
Ses photographies n'expliquent pas. Elles laissent une impression qui perdure.
Werner Pawlok ne se contente pas de fixer ce qui se trouve devant son objectif. Il attend l'instant où, derrière le visible, quelque chose d'autre se révèle au regard.
VITA
1953
Naissance à Stuttgart, Allemagne
1977-78
Maître de conférences à l'Académie des Beaux-Arts de Stuttgart et à l'Université des arts de Berlin, Allemagne
1980
Fondateur de la première galerie photo d'Allemagne du Sud
1988-89
Premier studio à New York, USA
Vit et travaille à Stuttgart, Allemagne
Expositions
Expositions individuelles
2021
Master Pieces, MAC 2 Museum Art + Cars, Singen, Germany
2018
Master Pieces, Grand Basel, Basel, Switzerland
Cuba – expired, Lumas Gallery, Singapore; Melbourne, Australia
2016
Cuba – expired, Lumas Gallery, Singapore; Dubai, UAE, Berlin, Germany; Vienna, Austria
2015
Cuba – expired, Lumas Gallery, Moscow, Russia; Riga, Lettland; Mailand, Italy, Salzburg, Austria
2014
Cuba – expired, Lumas Gallery, Amsterdam, Netherlands; Paris, France, Dusseldorf, Germany
2013
Cuba – expired, Lumas Gallery, London, UK Five Days Paris, Rolls Royce London, London, UK views – faces of literature, Art Week Hamburg Brahms Kontor, Hamburg, Germany
2012
Werner Pawlok Fotografien, Kunsthalle Messmer, Riegel, Germany views – faces of literature, Literaturhaus Stuttgart, Stuttgart, Germany
2010
moving cities, G3 Gallery, Hamburg, Germany
2009
Werkschau / Retrospektive, Galerie Andreas Baumgartl, Munich, Germany
2007
Views - faces of literature, Porsche, Stuttgart, Germany
Crying Animals, Galerie Hans Mayer, Dusseldorf, Germany
1993
Stars & Paints, Musée de l’Elysée, Lausanne, Switzerland Transfers, Second Photobienale India, Neu Dheli, India
1992
Master Pieces by Mercedes-Benz (tour opening), Mercedes-Benz Museum, Stuttgart, Germany Transfers, Musée de l’Elysée, Lausanne, Switzerland
1991
Photography Paintings, Fotografie Forum, Frankfurt; Kulturverein Zehntscheuer Rottenburg; Forum Böttcherstraße Bremen; Kunstverein Heidelberg, Heidelberg; Städtische Galerie Erlangen, Photogalerie Bordenau, Neustadt; Galerie 6x7, Mainz, Germany; Kunsthalle Innsbruck II, Innsbruck, Austria
Expositions collectives
2021
Warum denn in die Ferne... oder In 18 Büchern..., Kunstverein Esslingen, Esslingen, Germany LOOK!, Museum Marta Herford, Herford, Germany
2019
Daguerreotypie, Autochrom, Polaroid.1/1“ , Pushkin Museum of Fine Arts, Moscow, Russia Persona, Estudio Pablo de Lillo, Oviedo, Spain Gunter Sachs Kamerakunst, Kunsthalle, Schweinfurt, Germany
2015
Le Bord de Mondes, Palais de Tokyo, Paris, France
2014
Blütezeit, Kunstsammlung DZ Bank, Frankfurt, Germany
2013
Sammlung Gunter Sachs, Kunsthalle Schweinfurt, Schweinfurt, Germany Leigh Bowery, Otherness, Espace Culturel Louis Vuitton, Paris, France
2012
XTRAVAGANZA, Staging Leigh Bowery, Kunsthalle Vienna, Vienna, Austria Polaroid, The Finnish Museum for Photography, Helsinki, Finnland
2011
Photography in the fast lane, Galerie der Stadt Sindelfingen, Sindelfingen, Germany Light my fire, Nimbus Group Mock-up, Stuttgart, Germany Psychadelic Record Sleeves, Duncan Smith Gallery, Stuttgart, Germany
2009
Australia‘s Bushfire Exhibition, McCulloch Gallery, Melbourne, Australia 25 Jahre Fotoforum Frankfurt, Fotoforum Frankfurt, Frankfurt Germany
2008
The big picture I + II, Oliver Gordon Gallery, Toronto, Kanada
2006
Accrochage, Gallery Andreas Baumgartl, Munich, Germany
2003
Photography in Advertising, Design Center, Malmö, Schweden
2000
Images Beyond the naked eye, Museo, Den Haag, Niederlande
1998
Augenlust, Kunsthaus, Hanover, Germany
1996
Rosen, Tulpen, Nelken, Gallery Tobias Hirschmann, Frankfurt, Germany; Contemporary Art Gallery, Zurich, Switzerland natur¿, Kunst- und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, Bonn, Germany Liebe und Poesie, Gallery Tobias Hirschmann, Frankfurt, Germany
1993
Milk Glas, Chicago Athenaeum Museum of Design, Chicago, USA Columbus / Artists United for Nature, Sony Headquater, Tokyo, Japan
1991
Coulour, Hamilton ́s Gallery, London, UK Das Goldene Zeitalter, Württembergischer Kunstverein, Stuttgart, Germany
INTERVIEW
Comment en êtes-vous venu à l’art ? Racontez-nous comment tout a commencé ?
Pour moi, l’art est d’abord et avant tout un sentiment. Je définirais plutôt l’art par la vie que par les galeries, les collectionneurs, l’argent, etc. Chaque jour qui passe apporte son lot de nouvelles impressions. Celles-ci éveillent en moi des sentiments, qui, à un moment donné, se transforment en énergie et me donnent envie de les mettre en image. Je connais ce sentiment depuis ma plus tendre enfance, et rien n’a changé au fil des ans. Tout a commencé avec un appareil photo que mes parents m’avaient offert comme cadeau d’anniversaire quand j’étais jeune. C’était le moyen le plus direct de transposer mes observations en photo.
Pouvez-vous nous parler de votre processus de travail ?
Au fond, ma technique de travail est à chaque fois différente. Elle dépend de la tâche que je me suis fixée. Avant de commencer une série, je choisis l’équipement que je compte utiliser. Les évolutions technologiques jouent ici un rôle essentiel, car je les intègre volontiers à mon processus de création. J’aime prendre de nouveaux risques. Il est très important pour moi de parfaitement maîtriser ces techniques de travail afin de pouvoir les mettre en œuvre conformément à ma vision.
Quelles personnes vous inspirent ?
Mes séjours à Venise m’ont donné la chance de voir l’œuvre Uncertainty exposée dans le pavillon espagnol de la Biennale d’architecture. Elle m’a beaucoup impressionné. Composée de milliers de feuilles, cette installation, qui occupe une pièce entière, est d’une incroyable légèreté malgré sa densité thématique : créée par Itziar Okariz et Sergio Prego, elle évoque en effet la pandémie et la bulle immobilière espagnole.
Quels sont les artistes/œuvres d’art qui vous impressionnent le plus en ce moment ?
Les grands maîtres de la photographie ne cessent de m’impressionner. Man Ray, Erwin Blumenfeld et Irvin Penn, pour n’en citer que quelques-uns.
À quoi reconnaît-on une bonne œuvre d’art ?
Dès lors que je suis satisfait du résultat et que, bien sûr, il est approuvé par les visiteurs de l’exposition. Lorsque je vois mes photos accrochées dans des musées tels que le Palais de Tokyo, l'Espace culturel de Louis Vuitton, le Musée de l'Elysée à Lausanne ou la Kunsthalle de Vienne, c'est une belle confirmation de mon travail.
Sur quel projet travaillez-vous en ce moment ?
Je planche en ce moment sur un nouvel album La Nouvelle-Orléans SOUS-CURRENT. Maintenant que mes deux derniers livres sont terminés - Dimore Veneziane, ma lettre d'amour photographique à Venise, et le livre Greenhouses CATHEDRALS FOR PLANTS, un voyage à travers l'Europe à la découverte des plus belles serres - la Nouvelle-Orléans m'envoûte complètement. C'est sans aucun doute l'une des villes les plus fascinantes des États-Unis. Cette métropole dynamique du Sud est riche en histoire, en culture et en délices culinaires. Découvrir son atmosphère unique est une aventure pour tous les sens. C'est un grand plaisir pour moi d'écrire un livre sur cette ville. Quel but l’art doit-il poursuivre ?
Il doit avant tout inspirer!
L’art rend-il heureux ?
Ce n’est pas l’art qui doit rendre les gens heureux, mais la vie. Néanmoins, l’art en fait définitivement partie !
LUMAS ART NEWS
Offres exclusives
Nouveautés inspirantes
Invitations personnelles aux événements artistiques
1. Ouvrez l’e-mail de confirmation.
2. Cliquez sur le lien de confirmation.
3. Votre inscription à la wishlist a été confirmée !
4. Votre wishlist est maintenant enregistrée !
On a hâte de vous accueillir dans l’univers de LUMAS.
APERÇU NUMÉRIQUE
SCANNE LE QR CODE ! (Safari IPHONE UNIQUEMENT)
APERÇU SUR TON MUR
SCANNE LE QR CODE ! (Safari IPHONE UNIQUEMENT)
90% de nos clients commandent un montage ou un encadrement pour obtenir un rendu parfait, digne d'une galerie d'art.
Entièrement protégé par notre politique de retour sous 30 jours.
Prête à être accrochée.
Sublimez l'œuvre pour un rendu d’exception.
Continuer sans encadrement ni montage ?
* Les tirages roulés ne sont ni repris ni échangeables, et ne peuvent pas être encadrés ultérieurement.
APERÇU SUR
TON MUR
SAFARI UNIQUEMENT. DISTANCE RECOMMANDÉE : 3 M.
APPUYEZ SUR “DÉMARRER”
Un problème est survenu lors du chargement de la page.