pdp.preview.ar-cta.header
Prévisualisez cette œuvre sur votre mur
Scannez-moi pour visualiser cette œuvre sur vos murs ! (sur iPhone uniquement)

Pointez l'iPhone vers le mur souhaité (à environ 3 mètres) et appuyez sur Démarrer.

Pool 23

Sizes:
80 x 128
En galerie uniquement
120 x 192
Execution/framing
Contrecollage sous verre acrylique
épaisseur 2 mm brillant, sans cadre, 120 x 192 cm (Dimensions extérieures) Largeur de profil 30 mm avec verre acrylique brillant , érable canadien blanc, 127,6 x 199,6 cm (Dimensions extérieures) Sur papier premium (brillant) non monté ou encadré. Expédié roulé.
épaisseur 2 mm brillant, sans cadre, 120 x 192 cm (Dimensions extérieures)
2020 / 2021 / CMI20 Créé en 2020 / Publié dans 2021 / Non. CMI20 CMI20
page.detail.shipment.estimation.sale-item
TVA incluse plus € 39 de frais d'envoi

PRÊT À ACCROCHER

Toutes les œuvres d'art LUMAS peuvent être accrochées très facilement après le déballage.

EMBALLÉ EN TOUTE SÉCURITÉ

Les emballages des usines LUMAS répondent toujours aux normes les plus strictes, afin de garantir que tout arrive chez toi en aussi bon état qu'il a été expédié.

SOUTIENT LES ARTISTES

Avec chacun de tes achats LUMAS, l'artiste reçoit une commission équitable.

14 JOURS DE DROIT DE RETOUR

Retour facile sous 14 jours pour s'assurer que vous êtes satisfait de chaque achat.



Les grands formats de Carl Miller offrent un aperçu des mondes fantastiques nés de son invention. Coulés dans des paysages aux tons fluides, bleus et gris, d’une clarté limpide, les œuvres de Miller ne reflètent pas notre cadre de…
Visiter la page de l'artiste
INFORMATIONS SUR LE BAGROUND

Les grands formats de Carl Miller offrent un aperçu des mondes fantastiques nés de son invention. Coulés dans des paysages aux tons fluides, bleus et gris, d’une clarté limpide, les œuvres de Miller ne reflètent pas notre cadre de vie mais notre imagination. Ce que nous croyons voir dans ses motifs n’est qu’une empreinte de la réalité, au croisement de la photographie et du retraitement numérique. Originaire de Winnipeg, au Canada, Miller a étudié la photographie à l’Art Center College of Design de Pasadena avant de rapidement se faire connaître de la scène artistique numérique. Ce genre encore relativement jeune ne réagit pas seulement à l’évolution de nos modes de vie ; il reflète aussi l’influence croissante du numérique sur la société.

Nous devinons ainsi, dès le premier abord, que les paysages hyperréalistes de Miller, aux ponts et plans d’eau nombreux, sont le fruit d’une laborieuse planification. La majeure partie du travail est en effet réalisée à l’ordinateur. Là, pixel par pixel, l’artiste recrée au cours d’un complexe procédé, ce qu’il s’est préalablement figuré dans son esprit. Hasard et intention, ajouts et réductions, telles sont les variables d’ajustement lui servant de repère lorsqu’il tente de transposer en image les paysages fantastiques dont il rêve. Son travail se rapproche plus de la peinture que de la photographie stricto sensu – le traitement digital lui offrant, de ce point de vue, la possibilité de créer des mondes idéalisés sans recourir au réel.

Miller y fait référence dans la question essentielle qu’il pose : comment, en vérité, définir la réalité ? Quand l’artiste montre quelque chose susceptible d’exister, cette chose en devient-elle plus réelle pour autant ? Fait-elle alors partie de notre propre réalité ? Adroitement, il parle en énigmes quasi métaphysiques, ouvre une fenêtre vers un autre monde, accessible, sinon, à l’artiste lui-même uniquement.

Pools

Les brillantes piscines haute résolution signées Carl Miller évoquent immédiatement l’architecture Mid-Century tout en invitant à embarquer pour un voyage audacieux dans le monde de l’hyperréalisme. À l’arrière-plan scintille le bleu de la mer, tandis que dans les bungalows aux larges baies vitrées se dessinent quelques ombres douces, des crêtes rugueuses et cette lumière typiquement californienne, le tout plongé dans un dégradé de couleurs saisissant et une grande précision des détails. Le moindre ondoiement de la piscine, avec ses reflets scintillants, ressort clairement dans le décor. Dans cette image d’ensemble où règne le tout-sensoriel, rien n’a été laissé au hasard.

Plus le degré visuel du réel est élevé, plus deviennent perméables les membranes du fantastique. Quant à l’hyperréalisme délibéré du langage visuel, il ne fait que confirmer l’exactitude des faits consignés dans la photo. Celui-ci éclaire non seulement la réalité d’une lumière idéale, mais soumet également notre idée d’authenticité à l’épreuve du possible. Alors que ces images permettent de nous évader à l’infini vers des contrées inconnues, nous voilà savamment transportés vers une oasis d’artificialité. L’unité de notre vision finit alors par s’accomplir dans la tension qui réside entre ces deux sphères et dans la connaissance que nous en avons. Chez Carl Miller, les images reflètent matériellement nos aspirations sur le support fluide de nos rêves, de notre imagination.

Stephan Reisner

VITA
Naissance à Winnipeg, Canada
A étudié la photographie à l’Art Center College of Design de Pasadena, USA
Vit et travaille à Seattle, USA

En vous inscrivant, vous acceptez nos conditions générales de vente ainsi que notre politique de confidentialité.

Aucune livraison n'est possible dans votre pays à partir de cette page.
Si vous désirez passer commande chez nous, veuillez visiter le site LUMAS USA.

Non merci, j'aimerais rester sur cette page.
Oui, je souhaiterais changer.