John Drysdale
Flat Out de John Drysdale
1956 / 2013

Flat Out

Classiques
Passe-partout - Érable Canadien brun
32 x 36 cm (Dimensions extérieures)
N° d'œuvre : JDY04

€ 98,00

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John Drysdale

Flat Out

Classiques
1956 / 2013
Flat Out de John Drysdale
€ 98,00
15 x 20 cm

Cadre avec passe-partout Hambourg, Largeur de profil 20 mm

érable canadien brun

€ 98,00
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TVA incluse plus € 9,90 de frais d'envoi

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Informations de fond sur John Drysdale

Le monde préservé des enfants de John Drysdale

Avec des caisses de savon, ils courent dans les rues de Londres, avec des couvercles de poubelles transformés en boucliers et des épées de bois fabriquées maison, ils se lancent gaiement dans la bataille, ils courent en ribambelle sur les pavés derrière une balle, et assis sur le trottoir dans une concentration silencieuse, ils sont plongés dans leurs dessins à la craie – avec ses photographies en noir et blanc, John Drysdale nous transporte de façon intime et vivante dans le monde des enfants.

Né en Ouganda, Drysdale a grandi dans une région très reculée. Dès son plus jeune âge, il s’intéressa à la photographie, expérimenta avec un vieil appareil photo à caisson et développa rapidement ses propres négatifs. Sans que son père ne s’en aperçût, il utilisa une grande citerne comme chambre noire. Ceci se révéla être un parfait laboratoire photographique jusqu’à ce qu’un jour son père voulût enlever la citerne.John Drysadale, qui était à l’intérieur en train de développer une pellicule, fut, avec tout son attirail, rudement secoué !

Lorsqu’il rendit visite à sa famille en Angleterre, on lui offrit la possibilité, au début des années cinquante, d’étudier au renommé Guildford College of Art. Après seulement deux années d’étude, il commença par hasard sa carrière en obtenant un job de rêve dans les studios du Vogue londonien. A l’époque, Vogue était réputé comme étant le modèle international en matière de style et réunissait des photographes tels que Cecil Beaton, Norman Parkinson et quelques Américains très connus dans le milieu. Pour sa première mission importante, Drysdale assista Cecil Beaton qui fut chargé, lors du couronnement de la reine Elisabeth en 1953, de faire les photos officielles de la famille royale à Buckingham Palace avec notamment l’indomptable petit prince Charles et sa sœur exubérante, la princesse Anne.

Assez rapidement, John Drysdale sut qu’il aimait photographier les enfants. À travers les années, sa passion le mena à réaliser un nombre important de photos remarquables. Afin de fixer son essence imprévisible, il utilisa souvent plusieurs appareils photo, prenant directement le suivant après avoir fini la pellicule du premier pour ne pas laisser passer un seul instant. Dès le début et souvent par la suite, son travail photographique fut récompensé par des prix, parmi lesquels le British Press Pictures of the Year en 1955 pour un reportage sur des enfants jouant, et le fameux World Press Photo Award.